MUSE TAQUINE
La voilà la coquine, qui s’exprime la nuit,
Perturbe mon sommeil, et la journée s’enfuit,
S’agite quand je dors, me quitte le matin,
Me taquine, me nargue, d’un petit air mutin.
Si toute la journée, ma muse se prélasse,
En attendant le soir, sa paresse m’agace,
Ailleurs elle a trouvé, un coin de paradis,
Elle ne répond plus, je suis à sa merci.
Si elle s’est cachée, je n’ai plus qu’à attendre,
Qu’elle réapparaisse, je ne peux pas prétendre,
Ecrire des poèmes, lorsque ma muse dort,
Mes rimes seraient mièvres, et sans aucun accord.
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Cathy, le 1er Juin 2012 ©
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