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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 23:02

 

 

 

Grenouille1

 

 

IL PLEUT … IL MOUILLE

 

Un titre bien curieux,

Pour ce petit écrit,

Mais en ces temps pluvieux,

Parfois l’on est surpris,

Et dans ma véranda,

Soulevant la tenture,

La bête m'effraya,

Drôle progéniture.

 

Des araignées parfois,

Provenant du jardin,

J’y trouve quelquefois,

Mais jeune batracien,

Je n’avais vu encore,

Que fait cette grenouille,

Dont le saut semble mort,

Hé, oui, il pleut, il mouille !

 

Elle semblait apeurée,

J’ai donc pris une boîte,

Et je l’ai « invitée »,

A ce que saut emboîte,

Elle ne bouge pas,

Je l’y ai donc forcée,

En obligeant son pas,

Demoiselle excusez,

Mais tapis rouge ici,

Je ne puis étirer,

Venez, je vous incite,

A vous en retourner,

Là où votre origine,

A commencé sans doute,

L’endroit où l’on jardine,

Sera donc votre route.

 

- :- :- :- :- :-

 

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 21:00

 

par Cathy

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DESAPPOINTEMENT

 

Par deux fois j’ai écrit, poème sur mon fils,

Sans évoquer pourtant, profondément l’aîné,

Ne croyez surtout pas, que mes phrases trahissent,

Quelconque préférence, car tous deux sont aimés.

 

Six années les séparent, le plus grand soufflera,

Déjà vingt-sept bougies, quand nous aurons atteint,

La saison la plus chaude, printemps s’arrêtera,

Nous pourrons dire alors, « Nous sommes en Juin ».

 

Autre passion pour lui, quand à l’adolescence,

Il m’exprima son vœu, d’être en « hôtellerie »,

Le voilà donc inscrit, il fit son expérience,

En  « service » et « cuisine », toute la batterie !

 

Il aimait cuisiner, et il fut bon élève,

Diplômes il obtint, il était travailleur,

Mon tablier parfois, en cuisine il m’enlève,

En me demandant bien, de regarder ailleurs.

 

Et puis un restaurant, enseigne réputée,

Vint le solliciter, pour de nombreux « extras »,

Majorité atteinte, il n’a pas hésité,

En plus de ses études, ce travail il prendra.

 

Ce patron l’appela, toujours content de lui,

Mais mon fils un beau jour, me dit « il ne paye pas »,

Et il me demanda,  dès lors mon appui,

Je me suis donc rendue, chez ce grand scélérat.

 

Je vous prie d’excuser, terme peu usité,

Mais je n’en vois pas d’autre,  à employer ici,

Car si l’homme a payé, quand  je lui ai parlé,

Mon fils désappointé, de la cuisine sortit.

 

Voilà comment l’on casse, un élan de jeunesse,

Volonté au travail, souci de s’engager,

Ce fut là pour cet homme, bien grande maladresse,

D’avoir agi ainsi, et d’en bien profiter !

 

Heureusement mon fils, resta très courageux,

Chômage il ne connut, et travaille toujours,

Il est de son côté, épanoui, heureux,

Mais la restauration, lui a joué un tour.

 

-§-§-§-§-

 

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 19:00


 

 

"L'ARABE DU COIN"

 

Un étrange décor,  placé là devant nous,

Petite épicerie, l’on s’y croirait vraiment,

Tout y est, le comptoir,  annonces  également :

« Un petit chat perdu, ou recherche nounou ».

 

Bref, une vraie échoppe, celles que l’on connaît,

Car dans chaque quartier, c’est là que se situent,

Ces commerces sortis, de nos sentiers battus,

Dans lesquels trop souvent, l’on évite d’entrer.

 

Je vous ai décrit là, ce que j’ai vu sur scène,

En allant au théâtre, pour voir mon fils jouer,

Un contexte social, très bien restitué,

Expérience vécue, par le metteur en scène.

 

Il s’agissait donc là, d’évoquer le contact,

De « l’Arabe du coin », sincère et émouvant,

Un être charitable, c’est un vrai commerçant,

Comme l’on n’en voit peu, accueillant, plein de tact.

 

Trois heures de spectacle, qu’on ne voit pas passer,

Tellement cette histoire regorge de bon sens,

Chaque sentiment passe, et la réminiscence,

De certains souvenirs, la salle a ébranlée.

 

Chuchotements et rires, venant des spectateurs,

Permettent de savoir, que chacun se retrouve,

Comme si lui aussi,  cette échoppe au coin trouve,

Et qu’il cerne le rôle, joué par les acteurs.

 

Applaudissements fusent, à l’issue de la pièce,

Les acteurs devant nous, viennent pour saluer,

Là, mon fils me sourit, ma larme va couler,

D’autant que les rappels, cette fois-ci ne cessent !

 

Une vraie réussite, belle restitution,

La salle est bien émue, personne ne s’en va,

Mais il faut pourtant bien, laisser les acteurs là,

Car ils rejouent le soir, cette composition.

 

A l’issue du spectacle, j’ai parlé à mon fils,

Il est venu me voir, et je l’ai vu heureux,

Un bonheur que d’avoir, entendu cet aveu,

Du théâtre à six ans, il sentait les prémices.

 

Miracle qui s’opère, plus de quinze ans après,

Un comédien dans l’âme, qui sentait sa passion,

Théâtre et danse furent, véritable obsession,

Je ne regrette pas, de l’avoir écouté.

 

Il a vingt et un ans, nombreuses fois déjà,

Je l’ai bien applaudi, après rôles joués,

Et les larmes qui coulent, je n’ai pas comptées,

Visibles ou enfouies, dans mon cœur elles sont là.

 

-&-&-&-&-&-

 

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 19:22


par Cathy

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PLAISIR D'APPRENDRE

 

Lorsque l’on sait écrire,

Il paraît évident,

Que l’on peut aussi lire,

Mais quel questionnement !

 

J’aligne tous ces mots,

Avec  facilité,

Mais n’oublie pas  les maux,

Des âmes perturbées.

 

Car il y a ici,

Dans cette ville Belge,

Des êtres que la vie,

A exclus du collège.

 

Ou qui tout simplement,

Ne sont jamais allés,

En établissements,

Pour la scolarité.

 

Ainsi, à ceux qu’on nomme,

« Les gens analphabètes »,

Je me suis dit qu’en somme,

J’allais emplir la tête.

 

Pas facile, bien sûr,

Quand on a quarante ans,

D’apprendre la lecture,

Mais c’est bien motivant.

 

Partant du « A », du  « B »,

Au « Z » nous voilà,

Et c’est tout l’alphabet,

Qu’ils maîtrisent déjà.

 

Des syllabes, des mots,

Et les voilà partis,

Au rythme qu’il leur faut,

Je leur apprends l’écrit.

 

Au tableau, la lecture,

Et sur leurs pages blanches,

La notion d’écriture,

Une lente avalanche…

 

Après au moins  deux ans,

D’assiduité aux cours,

J’ai vu ces quelques gens,

Entamer un parcours.

 

Ils ont eu grand mérite,

A oser la démarche,

Les sarcasmes ils évitent,

Et souvent ils se cachent.

 

Mais avec grand courage,

Ils sont venus chercher,

Ce moment de partage,

Et leur vie a changé.

 

Quand on est bénévole,

Et que l’on peut offrir,

Aux « exclus » leur envol,

C’est vraiment un plaisir !

 

-&-&-&-&-

 

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 22:21

 
par Cathy

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TOLERANCE



 
J’évoque dans ces lignes,  un sujet délicat,

N’hésitez pas bien sûr, d’en cesser la lecture,

S’il vous dérange un peu, mais une couverture,

Sur lui  je n’ai posé, lorsqu’on  m’en fit état.

 

La nature parfois,  joue à certains des tours,

L’Homme ne gère pas , un corps qui le surprend,

Epreuve difficile, quand un adolescent,

Soudaines réactions,  son intime parcourt.

 

Pour mes deux grands garçons,  rapidement j’ai vu,

Très grande différence, dans leurs comportements,

« Normal » me direz-vous, chacun vit ce moment,

Mais ce dont je vous parle, par tous n’est pas vécu.

 

Arrivant à un âge, où toutes émotions,

Ils explorent, se cherchent, durant belle jeunesse,

L’un d’eux m’interpela, avec  délicatesse,

Pour m’annoncer alors,  bizarre excitation.

 

J’ai senti son ennui, et  je l’ai apaisé,

« Mais tu as eu raison, d’évoquer la question,

Ne le vis surtout pas, comme une frustration,

Parlons bien au contraire, de sexualité ».

 

Conversation sereine, et il a ainsi pu,

Assumer pleinement, mais avec précautions,

Ce corps qui refusait, d’éprouver la passion,

Face au sexe opposé, combien d’amours perdues !

 

Etranges ressentis,  pour un être  sensible,

Face à la « différence »,  tolérance s’impose,

Car l’on ne peut rien faire, et quand on s’y oppose,

Le psychisme provoque, instants par trop pénibles.

 

Grande satisfaction, de voir  le résultat,

Mes fils toujours complices, en couples installés,

"L'orientation" de l'un, l'autre n'a dérangé,

Pourquoi, me direz-vous, ici en faire état ?

 

Mon enfance a été, peuplée de lourds tabous,

Jamais  je n’ai connu,  une oreille attentive,

Dans mes écrits  j’étais, plongée, contemplative,

Alors, pour mes enfants, j’ai misé sur l’écoute.

 

- :- :- :- :- :- :-

 

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 21:48

 
par Cathy



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QUESTION DE VIE

   

La vie est bien souvent coquine,

Une blanchisserie, un détour,

L’homme sombrait dans la routine,

La gérante lui fit un discours.

 

Au début, elle lui a plu,

Ils songèrent à se marier,

Petite fille il avait eue,

Elle était prête à l’adopter.

 

 Passent les mois et les années,

Amenant malheureusement,

Devant femme à face cachée,

Un fâcheux désappointement.

 

Ils se disputent, se déchirent,

La porte claque chaque soir,

Petite fille va frémir,

Et tremble de peur dans le noir.

 

Jamais un instant de répit,

Coups et disputes incessantes,

Leurs corps ne se sont pas unis,

Où sont donc les amours naissantes ?

 

Mon père, peu à peu sombre,

Intérieurement je critique,   

La femme qui en fit une ombre,

Son passé caché est épique .

 

Car je ne suis pas épargnée,

Elle s’en prend aussi à moi,

Son amour je n’ai pas gagné,

Je la dérange, mais pourquoi ?

 

Je ne suis pas la responsable,

De cette vie qu’elle a choisie,

Mais elle me rend vulnérable,

Je déclare une maladie.

 

L’alcool a emporté mon père,

A sa peine, seul subterfuge,

Et comme je devais me taire,

J’ai cherché aussi mon refuge.

 

Ce fut l’écrit, allié fidèle,

Mais de cette femme jamais,

En lignes je n’ai parlé d’elle,

La voilà morte, je le fais.

 

-§-§-§-§-

 

 

 

 

 

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 22:15


par Cathy

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PANIQUE

 

 

Mes idées s'entre-choquent,

J'ai l'esprit qui débloque,

La tristesse s'emmêle,

Avec la joie parfois,

C'est un vrai pêle-mêle,

Et je ne sais pourquoi.

 

Où donc est ta sortie,

Labyrinthe maudit ?

Tu es mauvais présage,

Je te connais bien trop,

Tu constitues ma cage,

Un vrai méli-mélo.

 

Me voilà qui me perds,

Et je suis en colère,

Qui pourrait m'apaiser ?

Panique m'envahit,

Je ne veux pas sombrer,

Trouvez-moi thérapie.

 

Je pourrais aisément,

Prendre un médicament,

Mais je ne le veux pas,

Je lutte, je résiste,

Pour me sortir de là,

Je cherche une autre piste.

 

Quoique médecins veuillent,

Il me faut une feuille,

Sur laquelle je pose,

Tout à coup mon crayon,

Idées devenues prose,

M'éclairent l'horizon.

 

-§-§-§-§-§-

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 19:39


par Cathy


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AMOUR ET POESIE

 

Etonnante demande, que tu m'as formulée,

En voulant qu'en ce lieu, un poème j'écrive,

Sur ce qui me paraît, difficile sujet,

Mais je vais le tenter, sans aucune dérive.

 

Pour décrire l'amour, ma plume ne me guide,

Mon enfance vois-tu, ne m'y a pas aidée,

Les blessures du cœur, l'absence, créent un vide,

Bien difficile alors, de tout cela combler.

 

Et cependant tu sais, sentiments que j'éprouve,

Pour l'homme que tu es, nos deux cœurs se rejoignent,

Plaisirs et volupté, avec toi je découvre,

L'Amour de nous s'empare, sa force nous empoigne.

 

Tu as levé mon être, vers d'autres dimensions,

Moi qui ne croyais plus, un jour vivre cela,

Tu m'as fait découvrir, véritable ascension,

Volcan s'est allumé et l'amour était là.

 

Si j'ai l'âme "poète", point je ne m'aventure,

A exprimer beaucoup, sentiments sur ce thème,

"Amour et poésie", sont pourtant ma nature,

Ces lignes sont pour toi, terminant par "je t'aime".

 

-:-:-:-:-:-:-

 

 

 

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 21:04


Un peu d'humour pour changer...

 

PULSIONS

 

Vous êtes-vous posé cette étrange question,

De comprendre pourquoi, l'annonce du printemps,

Génère très souvent de curieuses pulsions,

Chez beaucoup d'entre-nous, car souvent je l'entends.

 

Exaltation soudaine, frénésie de fraîcheur,

Tout doit dans la maison subitement bouger,

Au point que l'on ne peut expliquer cette ardeur,

Amenant un courage bien souvent décuplé.

 

Je le vis chaque année, après je m'interroge,

Sur ce qui m'a rendue aussi incontrôlable,

Phénomène bizarre, auquel je ne déroge,

De tout alors je pense me sentir capable.

 

Cela s'est aujourd'hui à nouveau vérifié,

C'est fin de la semaine, ménage habituel,

Enfin, je le croyais, car cette matinée,

M'a transportée soudain vers l'autre rituel.

 

Comment une maison, propre et entretenue,

Peut vous donner envie d'encore nettoyer,

De trouver un prétexte parfois malvenu,

Pour que votre conjoint soit aussi bousculé ?

 

Car le voilà soumis à un effet d'osmose,

Qui me paraît logique, mais le voilà contraint,

A nettoyer aussi car il sent que j'explose,

Pauvre mari marri d'être là ce matin !

 

Mais quand tout est fini, je me sens soulagée,

Et comme elle est venue, cette pulsion s'en va,

Je ne suis pas peu fière, mais suis exténuée,

Chaque année c'est ainsi, et je ne comprends pas.

 

J'avais donc convenu, car mon esprit travaille,

La cause je ne connais, mais il s'acharne aussi,

A semer dans ma tête toute cette pagaille,

J'avais convenu, dis-je, d'en faire une poésie…

 

-§-§-§-§-§-

 

 

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 08:00

 

 

 

 

    Nous approchons de la date à laquelle ma maman est disparue, en 1964. J'aurais pu lui rendre ici hommage, mais je l'ai fait très souvent déjà.

Je vais donc évoquer l'enfant qu'elle portait lorsqu'elle est décédée (bébé mort-né).

Pour rendre cet hommage plus "léger",  je l'associe à une chanson que j'aime beaucoup. Je place, pour l'illustrer, une photo de ma rencontre avec celui qui l'a interprétée très souvent sur scène.

 

 

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"MON FRERE"

 

J'entends très souvent cette voix,

Cette chanson dont j'ai bien cru,

Qu'elle était écrite pour moi,

Et pour Toi, illustre inconnu.

 

Car Maxime LEFORESTIER,

Qui berça mon adolescence,

Parle d'une belle amitié,

En rimes dédiées à l'absence.

 

Le titre parle bien d'un frère,

De "Celui qu'il n'a jamais eu",

Il exprime un profond mal-être,

Le même, moi aussi j'ai eu.

 

Mais pour à Toi en revenir,

Inconnu qui m'a tant manqué,

Je garde un vague souvenir,

De ce que m'a dit le passé.

 

Cet enfant que portait ma mère,

Quand avec elle il disparut,

Une mention un peu "légère",

Généra sur la page lue.

 

Livret de famille laconique,

Pour moi, intime conviction,

Car prénom trop énigmatique,

Alimentait conversations.

 

Je l'entendais assez souvent,

Mais j'étais un peu trop petite,

Pour poser question pertinente,

Mon père est mort beaucoup trop vite.

 

Chose est cependant bien certaine,

Ce prénom était masculin,

Serais-tu donc, âme lointaine,

Le frère à qui je tends la main ?

 

Ce chanteur que j'admire encore,

Que j'ai pu approcher un jour,

T'a placé sur bande sonore,

Toi, qui me hanteras toujours.

 

-§-§-§-

                                                                        Cathy © 

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Présentation

  • : Balade en vers… Voici l’endroit
  • Balade en vers… Voici l’endroit
  • : Journal intime, où je dépose mes joies comme mes peines. La vie ne m'a pas épargnée, mais ne m'ôte pas pour autant la curiosité qui guide mes écrits. Sont ici présentes, des pages d'histoire, de légendes, de voyages, Des poèmes sur la nature, et tant d'autres issus de mon inspiration journalière... Un endroit sans tabou, mais où se maintiennent le respect et la modération. Bonne lecture à toutes et à tous. Cathy.
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  • Cathy
  • L'écriture est ma passion. Je m'y consacre depuis l'âge de 14 ans. Voilà donc 39 ans qu'elle est ma meilleure alliée. 
Souvent elle m'a aidée, ce blog est ma façon de lui rendre hommage.
  • L'écriture est ma passion. Je m'y consacre depuis l'âge de 14 ans. Voilà donc 39 ans qu'elle est ma meilleure alliée. Souvent elle m'a aidée, ce blog est ma façon de lui rendre hommage.

Mon second recueil

BAT-COUV-1-hd-TOURBILLON

Naissance de mon second recueil  

Pour vous procurer mon second recueil (120 pages - illustré - 13 euros),

sorti le 27 Mars 2013 et préfacé par Larbi BENNACER ("Eachman")

rendez-vous sur mon formulaire de contact (haut de la colonne de droite de mon blog).

 

 

 

 

 

 

Bienvenue ici !

6he07ra[1]

   Découvrez ici mon univers, teinté de rimes et de vers...

 

N'hésitez pas à me laisser un message, une trace de votre passage m'est si agréable !

 

 

MES RECUEILS PARUS 

  "Le tourbillon des heures" - 27 Mars 2013  

                                                      BAT-COUV-1-hd-TOURBILLON                       

 

 

   "Dédale de mes pensées" - Mars 2011  
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"Je me cache derrière mes maux,
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Cathy.

 


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DANS CE BLOG, UNIQUEMENT MES ECRITS PERSONNELS, TENTES EN RIMES ET EN VERS...


J'Y PRENDS PLAISIR CHAQUE JOUR ET LE PARTAGE AVEC VOUS.
"PARTAGE DU PLAISIR L'INTENSIFIE ENCORE"


CATHY

Coule le temps...

 

 

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Coule le temps,

Passent les peines,

Source j'entends,

Elle ne freine,

Rien de mes mots,

Ni de mes vers,

Rimes à flots,

Ici je verse.

 

Cathy.

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Bien à vous.

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