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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 19:54

 

 

 

Petite fille Hélène

 

 

 

CADEAU

 

« Bonne fête, Maman »,  j’avais alors cinq ans,

Pour la première fois, du fond de ma mémoire,

J’ai prononcé ses mots, pour femme en lui tendant,

Petit cadeau choisi, avec ce doux espoir,

Qu’il plairait bien à celle, qui auprès de mon père,

Venait de prendre place, à la mort de Maman.

 

Lueur dans le regard, d’une enfant qui espère,

Trouver un peu l’amour, qu’elle perdit à quatre ans.

 

Femme me dit d’abord, en prenant mon paquet,

« Je ne suis pas ta mère !», pourquoi donc ce cadeau ?

Mais j’ai sans doute eu tort, ce jour là d’insister,

Tous mes espoirs alors, furent jetés à l’eau,

Et mon cadeau aussi, puisqu’elle refusa,

De garder mon présent, « inutile » à ses yeux.

 

C’est alors, je l’assure, qu’elle me demanda,

Qui me l’avait vendu, qu’avais-je fait grand dieu !

 

De ce beau magasin,  je me souviens encore,

A deux pas de chez nous,  un vendeur très gentil,

Acheter ce cadeau, fut ce jour là mon tort,

Cette femme rendit, cet article « inutile »,

Sans oublier bien sûr, qu’on le lui remboursa,

Demandant d’excuser,  l’idiote que j’étais.

 

Ce jour là mon esprit, pour toujours intégra,

La notion d’injustice,  j’avais eu tort d’aimer.

 

Pourquoi donc  l’an d’après,  ai-je essayé encore,

On ne sait ce qui guide, la tête d’une enfant,

Fête des Mères arrive, je replante décor,

Voilà que tombe à terre, mon beau et doux présent,

Car elle le jeta, en me disant son choix,

Elle voulait un cadre, pour y mettre photo,

 

Car « cela c’est utile », photo de qui, de quoi ?

L’image de son frère, décédé en moto !

 

Elle a donc échangé, cette fois mon présent,

Contre un beau petit cadre, fait de bois travaillé,

Je pourrais le décrire, et son frère dedans,

Sur cheminée de marbre, fut gentiment posé,

Je revois cette scène,  obscurcissant ma tête,

Mais elle m’éclaira, sur une triste femme,

 

Il ne servait à rien, vraiment que je m’entête,

A tenter de l’aimer, c’était cela mon drame.

 

-§-§-§-§-

 

 

 

 

 

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 09:00

 

Dame Hélène

                                                                                                                                                                    (*)

  

 

INVISIBLE  PRESENCE

 

J’écris pour  toi, Maman,

Bientôt ta fête approche,

J’aurais aimé, Maman,

Que cadre se décroche,

Plutôt voir ta présence,

Remplaçant médaillon,

Cette ovale faïence,

Posée dans mon salon.

 

Papa est près de toi,

Et vous vous regardez,

Si lui, veille sur toi,

Tes beaux yeux sont fixés,

Sur cet homme éperdu,

D’amour, j’en suis certaine,

Trop vite disparu,

Eternelle rengaine…

 

« Maman si j’avais pu,

Te serrer dans mes bras,

Maman si tu n’as pu,

Plus longtemps être là »,

Combien de fois les ai-je,

Prononcés tous ces mots,

Suite à ce sortilège,

Mais quatre ans c’est trop tôt.

 

Trop tôt pour une enfant,

Qui réclame l’amour,

Et trop tard maintenant,

Mais j’y pense toujours,

Pas besoin d’une fête,

Pour te rendre un hommage,

Tous les jours dans ma tête,

Je la vois ton image.

 

Tu me manques, Maman,

Mais je sais que tu veilles,

Trop de choses, Maman,

Me tiennent en éveil,

J’ai franchi des étapes,

Connu difficultés,

Oui, mais rien ne t’échappe,

C’est toi qui m’as aidée.

 

Des détails qui ne trompent,

Trop de « hasards » aussi,

Solutions bien trop  promptes,

Ont troublé mon esprit,

Que tu guides mes pas,

Me semble une évidence,

Ta main ne lâche pas,

Celle de mon enfance.

 

-&-&-&-

 

 

(*) Je remercie mon amie Hélène pour cette image extraite de ses créations  

 

 

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 16:26

 

par Cathy

Tigre Panthera

 

 

CERVEAU A L'AFFUT

 

Poésie tu me tiens,

Amie de mon cerveau,

Libérant de ses liens,

Organe qui me vaut,

De pouvoir aligner,

Ces lignes à offrir,

D’un cerveau « déréglé »,

Que l’on voulait ouvrir.

 

Pathologie complexe,

Datant de mes huit ans,

Médecins sans complexes,

Qui, allant et venant,

Me faisant avaler,

Toutes ces molécules,

N’ont pu t’apprivoiser,

Et dirent sans scrupules,

 

« Retirons cette zone,

Générant court-circuit,

La solution est bonne,

On opère et on suit,

Ce bel ordinateur,

Qui guidera la main,

En noble précurseur,

De notre chirurgien ».

 

J’ai failli écouter,

Entrer à l’hôpital,

En Novembre dernier,

Aurait-ce été fatal ?

Cela je ne sais point,

Le destin a voulu,

Que l’on ne t’ouvre point,

Toi, organe, têtu.

 

Tu me fis m’allonger,

Pour autre maladie,

A l'affût tu étais,

Et tu m'as affaiblie,

Tu es seul à savoir,

Quelle fut ta pratique,

Pour user de pouvoirs,

Infaillibles, magiques.

 

Sur ce blog, grâce à toi,

J’écris mes poésies,

Ici  je m’aperçois,

Que ma pathologie,

A cessé de frapper,

Aussi souvent qu’avant,

Epilepsie guettait,

Et s'enfuie maintenant.

 

Si l’on t’avait ouvert,

Sans doute aurait-on lu,

Quelques-uns de mes vers,

Que je n’aurais pas su,

Déposer sur ces pages,

Perdant des facultés,

Aurait-ce été bien sage,

De vouloir  t’abîmer ?

 

-§-§-§-§-

 

 

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 00:14

 

par Cathy

IMGP6076

 

 

En attendant demain, une autre photo de notre "Plat Pays"...

 

Appelée par des amis ce dimanche midi,  me proposant une invitation impromptue, je viens de rentrer depuis peu.

Cette visite m'a fait beaucoup de bien, ces moments furent agréables, d'autant que je ne les avais pas vus depuis quelques temps.

 

Je vous ai donc un peu "abandonnés".

 

Je reviendrai demain pour d'autres poèmes.

 

Mais, n'oubliez pas qu'il y a toujours de la lecture sur mes pages.

Vous n'avez pas encore tout "épuisé".

 

Merci pour vos gentils messages de ce jour auxquels je viens de répondre.

 

Mes amitiés les plus sincères à chacune et à chacun.

 

Je vous embrasse.

Cathy.

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 09:00

 

 

IMGP6080

 

 

 

LE PLAT PAYS

 

« Plat Pays » vénéré,

Par un défunt chanteur,

De toi l’on ne connaît,

Pas toutes les hauteurs,

Tous ces Monts ignorés,

Qui sont de vraies splendeurs,

Des abbayes cachées,

Près d’arbres enchanteurs.

 

Route des Monts de Flandres,

Aux chemins escarpés,

Ne cesse de surprendre,

Par toutes ses beautés,

Souffle l’on doit reprendre,

Lorsque l’on t’a montée,

Tu es, à s’y méprendre,

L’antithèse avérée,

 

De ce refrain connu,

Chanté par un poète,

Car tu es inconnue,

Et tu restes secrète,

Si l’on ne s’ingénue,

A ouvrir nos « mirettes »,

Tu n’as pas disparu,

Cependant de ma tête.

 

Mont des Cats et Mont Noir,

Mont Rouge, ou Mont Kemmel,

Etes en territoire,

Mi-Français et mi-Belge,

Les produits du terroir,

Ne manquent à ce cortège,

Les moines, il faut le croire,

En ont fait florilège.

 

Espaces protégés,

Empreints de votre histoire,

L’on vient vous admirer,

Et même s’y asseoir,

Beautés inespérées,

Vous méritiez d’avoir,

Le droit de figurer,

En mes rimes ce soir.

 

-§-§-§-§-

 

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 17:58

 
par Cathy

Femme chapeau panthéra-copie-1

 

 

 

LA GRIFFE DU POETE

 

 

Chaleur, viens te blottir,

Dans l’esprit du poète,

Qui se trouble et s’inquiète,

N’ayant pu contenir,

Ses tous récents émois,

Venus le perturber,

Verve s’en est allée,

En ce bien vilain mois.

 

Va donc le réchauffer,

Le soleil ne sait plus,

Le poète a perdu,

Ses rimes enchantées,

Sa plume l’a guidé,

Lui ôtant sa pudeur,

Ecorchant sa candeur,

Secrets il a lâchés.

 

Agitée fut sa nuit,

Et rêves alourdis,

Sa tête a étourdie,

Sombre texte le suit,

Lignes écrites en bleu,

Illustrées par image,

Sans rimes, cette page,

Seulement des aveux.

 

 

Poète a effacé,

Les lignes que sa plume,

Ecrivit jour de brume,

Alors qu'il chavirait,

Car larmes et chagrin,

Dénaturèrent blog,

Par trop long épilogue,

Que lui dicta sa main.

 

Que « Parlez-moi d’amour »,

Soit titre évocateur,

Notre poète a peur,

De cet autre détour,

Lâchant  trop de tristesse,

Ecrivant sans prouesse,

Décevant en un jour.

 

Si mes rimes croisées,

Attirent vos regards,

Et s’il n’est pas trop tard,

Surtout, ne m’en  veuillez,

Le proverbe a menti,

Ici, point de paroles,

Elles seules s’envolent,

J’ai ôté mon écrit.

 

Si l’amour m’a lâchée,

Si j'ai froid aujourd'hui,

Malgré soleil qui luit,

Ici je resterai,

Souhaitant que mes rimes,

Jamais plus ne chavirent,

Jamais plus ne transpirent,

Quand, seule, je déprime.

 

-§-§-§-§-

 

 

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 09:00

 

IMGP5923

 

 

 

 

 

LA BRETAGNE

 

Pointe du Finistère,

Signifie « fin de terre »,

Mais début d’un repos,

Procuré par les eaux,

De l’immense Océan,

Puissant et ressourçant.

 

Toi, « Pointe de la Torche »,

Aux rochers qui écorchent,

Pieds qui vont s’y poser,

Pour ceux qui ont osé,

Affronter belles vagues,

Où les âmes divaguent,

 

Tu m’as apprivoisée,

Tu m’as presqu’envoûtée,

Chaque année, maintenant,

Ou plusieurs fois par an,

C’est chez  toi que je viens,

Tu me fais tant de bien.

 

Je te connais par cœur,

Mais je passe des heures,

Arrosée des embruns,

Qui jaillissent soudain,

De la mer en furie,

Quand le vent se marie,

 

A ce calme Atlantique,

Alliance magique,

De ton beau paysage,

De tes terres bien sages,

Et de cette colère,

Des vagues bien amères,

 

Agressant les rochers,

Quand elles sont fâchées,

Ô, toi, beau Finistère,

Jamais ne m’exaspère,

Tes flots, si jaillissants,

M'apportent apaisement,

 

-§-§-§-

 

 

 

 

 

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 14:05

 

par Cathy

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RESOLUTION

 

Mon livre reste ouvert,

Mais je vais "m'aérer",

Non pas me mettre au vert,

Mais, de moi, m'occuper.

 

Besoin de quelques soins,

Je m'en vais les chercher,

Gardez mon "petit coin",

Et surtout, n'oubliez,

 

D'emporter cet oiseau,

Qui veut voir du pays,

S'il survole les eaux,

Ou notre "plat pays",

 

Qu'importe, l'essentiel,

C'est qu'il soit tout là-haut,

Emporté dans le ciel,

Tout lui paraîtra beau.

 

-&-&-&-

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 09:30


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  link (lien vers le blog d'Arlette pour que vous y preniez ce petit oiseau voyageur en le posant sur vos blogs... Sa catégorie "Poèmes de réflexions" - Au fil de l'amitié - vous amènera vers lui).

 

 

OISEAU VAGABOND

 

Parcourant des écrits,  j’y ai vu cet oiseau,

Tenu dans une main,  réclamant un voyage,

Je vous l’apporte ici, pour redorer mes pages,

Il arrive d’un blog, de mes liens amicaux.

 

Incitant au partage,  j’ai trouvé l’idée bonne,

Les oiseaux, la nature, ne déçoivent jamais,

Rimes sur autre ton, ainsi pour vous résonnent,

Je remercie ici, celle qui a posé,

 

Cet « être de Gaïa », à l’esprit voyageur,

Voulant voir paysages, ayant quitté son nid,

Volant ici et là, sans jamais avoir peur,

Il aime les poètes, tout bas il me l'a dit.

 

-§-§-§-§-

                                                                       

 

 

 

 

 

 

 

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 18:56

 

par Cathy

violon grisé

 

 

 PARLEZ-MOI D'AMOUR...

 

Si j’étais un oiseau,  je m’envolerais loin,

Si j’étais chien ou chat, je voudrais des caresses,

Si j’étais hirondelle, printemps ne ferais point,

Oui, mais, je suis bien moi, évoquant ma tristesse,

 

Ce matin, tête lourde, résonnant de ces mots,

Qui sortirent des bouches, de ceux qui me sont chers,

Pressentiment j’avais, mais jamais de tels maux,

J’aurais imaginés, de la chair de ma chair.

 

Je leur ai tout donné ; ce que je n’ai pas eu,

Amour, écoute et aide, tolérance, indulgence,

Tout récemment encore, j’avais bien entendu,

Paroles prononcées, me confiant confidences.

 

Difficiles « aveux », venus d’un fils aîné,

Que j’ai, sans jugement, écoutés en silence,

De lui et de son frère, beaucoup j’ai accepté,

En certaines mesures, mais avec  tolérance.

 

L'un a connu l’émoi,  des amours contrariées,

Le plus jeune aujourd’hui, vit avec homme mûr,

Quinze années les séparent, ils s’aiment et je le sais,

Homosexuel  mais, je l’accepte, bien sûr.

 

Son frère sera papa, en Octobre prochain,

Et quelle joie pour moi, du moins, joie ce le fut,

Car de quoi seront faits, matins et lendemains,

Journées qui passeront, cela je ne sais plus.

 

Hier, je téléphone, voulant prendre nouvelles,

De cette fille qui, s'apprête à être mère,

J'espérais, oui c'est sûr, car j'étais sans nouvelles,

Que nous l'associions à la fête des mères.

 

Je crois devoir ici, c’est crucial et vital,

Sortir ces mots maudits, prononcés hier soir,

Si je n’attendais pas, qu’on mette un point final,

A ce terrible mois, j’avais encore espoir…

 

Espoir que mois de Mai, rapproche une famille,

Couples constitués, et naissance prochaine,

Le « fameux train d’un jour », n’était pas pécadille,

Je l’avais pressenti, mais le croyais rengaine…

 

Il a fallu cinq ans, pour paroles lâchées,

Après que j’aie tenté, un coup de téléphone,

C’est l’aîné le premier, plus violent que jamais,

Qui,  haine me cracha, et j’en devins aphone.

 

Son frère fit semblant, de n’avoir pas reçu,

D’appels provenant de sa « mère », le suis-je ?

Car de beaucoup de choses, je me suis aperçu,

Cela eut lieu, hier soir, et que penser depuis ?

 

Si l’aîné fut ignoble, prétendant qu’une date,

Il ne savait bloquer, surtout pas celle-la,

Mon Dieu ! Je peux le croire, car ces oublis ne datent,

Bien sûr,  pas d’aujourd’hui, lui qui sera Papa.

 

Oh ! J’ai tout entendu : « Mais je suis occupé !

Qu’est-ce-que tu m’ennuies, avec  fête des mères !

Et avec ma compagne, je dois m’organiser,

Elle n’est pas « famille », de toi on n’a que faire ! ».

 

Finalement je pris, décision de passer,

Tenter explication, me rendant chez son frère,

Rendez-vous je leur donne, afin de leur parler,

Croyant naïvement, que  haine allait se taire.

 

Je ne vis que son frère, le plus jeune des deux,

Qui vint dans ma voiture, comme si la morale,

Il ferait à sa mère, il parla pour eux deux :

Mais qu’ai-je donc pu faire pour que ce long oral,

 

Soit si cru, si cruel, de la part de mon fils,

Qui me dit tout de go : « Mais la fête des mères,

Pour moi n’a aucun sens, sur ce jour là je glisse,

Lui préférant Noël, ou les anniversaires ! »

 

« Qu’est-ce-que tu attends ? Que l’on passe des heures,

Avec toi ce jour là, et seras-tu contente ?

Si ce n’est que cela, qui peut faire ton bonheur,

Alors, je te le dis, à cela ne t'attend».

 

J’essayais vainement de lui dire tout l’amour,

Que moi je leur portais, ne les voyant jamais,

Redessinant aussi, leurs phrases et discours,

Moi qui croyais vraiment, que leur mère ils aimaient.

 

Jamais je ne dérange, leurs couples voyez-vous,

Et si je les appelle, c’est pour bien noble cause,

Quand ils en ont besoin, toujours je les écoute,

La femme que je suis, auprès d’eux ne s’impose.

 

Pleurant dans la voiture, plus rien ne comprenant,

Mon fils en ajouta : « Est-ce-que tu deviens folle ? »,

Devrais-je m’excuser, de l’aimer à présent ?

Oui, j’ai tout entendu, c’est bien ce qui m’affole.

 

Si cela fait cinq ans qu’il leur fallait sortir,

Cette « preuve d’amour », paroles enchantées,

Je vais, sur autre page, encore vous divertir,

Pour que vous compreniez, cette méchanceté.

 

Si j’étais un oiseau,

Je m’envolerais loin,

Si j’étais un mirage,

Ces vers ne seraient point,

Si j’étais un oiseau,

Je construirais mon nid,

Dans tout autre sillage,

Pour qu’on ne me voie point.

 

-§-§-§-§-§-

 

 

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Présentation

  • : Balade en vers… Voici l’endroit
  • Balade en vers… Voici l’endroit
  • : Journal intime, où je dépose mes joies comme mes peines. La vie ne m'a pas épargnée, mais ne m'ôte pas pour autant la curiosité qui guide mes écrits. Sont ici présentes, des pages d'histoire, de légendes, de voyages, Des poèmes sur la nature, et tant d'autres issus de mon inspiration journalière... Un endroit sans tabou, mais où se maintiennent le respect et la modération. Bonne lecture à toutes et à tous. Cathy.
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  • Cathy
  • L'écriture est ma passion. Je m'y consacre depuis l'âge de 14 ans. Voilà donc 39 ans qu'elle est ma meilleure alliée. 
Souvent elle m'a aidée, ce blog est ma façon de lui rendre hommage.
  • L'écriture est ma passion. Je m'y consacre depuis l'âge de 14 ans. Voilà donc 39 ans qu'elle est ma meilleure alliée. Souvent elle m'a aidée, ce blog est ma façon de lui rendre hommage.

Mon second recueil

BAT-COUV-1-hd-TOURBILLON

Naissance de mon second recueil  

Pour vous procurer mon second recueil (120 pages - illustré - 13 euros),

sorti le 27 Mars 2013 et préfacé par Larbi BENNACER ("Eachman")

rendez-vous sur mon formulaire de contact (haut de la colonne de droite de mon blog).

 

 

 

 

 

 

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1zfsihg[1]


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-§-§-§-

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"PARTAGE DU PLAISIR L'INTENSIFIE ENCORE"


CATHY

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arshnrim[1]

 

Coule le temps,

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Bien à vous.

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