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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 09:00

Amour Hélène2 

 

DIVIN REVEIL

 

Mystère de l’amour, révèle volupté,

Dévoilée en ces lignes, après m’être parée,

De douceur et de soie, d’une grande pudeur,

Mais d’une femme sage, tu révélas l’ardeur.

 

Car tu fis de mon corps, volcan en éruption,

En allumant mon cœur, réveillant mes pulsions,

Nos étreintes exquises, nos baisers enflammés,

Ces instants de plaisir, amplement partagés.

 

Tu glisses sur ma peau, je frémis sous tes mains,

Je m'offre et m'abandonne, ces instants sont divins,

Guidant mes doux murmures,  jusqu’aux cris de plaisir,

L’expression de l’extase, d’un intense désir.

 

 

Et tous nos mots d’amour, transforment les minutes,

En trop rapides heures, en impossible lutte,

Ils font de moi la femme, fougueuse et agitée,

Ce volcan en sommeil, puissamment réveillé.

 

 

-&-&-&-

                                                                          Cathy, le 22 Août 2010

 

(Image extraite des créations de mon amie "Hélène")

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 20:43

 

 

Amour Hélène 

  

 

DOUCEUR ET PLENITUDE

 

Quand voguent mes pensées, dans un vaste horizon,

L’avenir je compose, un peu à ma façon,

Tu es là près de moi, cela est indéniable,

Mais je suis bien souvent, un peu trop  vulnérable,

Lorsque tu prends ma main, je me sens rassurée,

Pourquoi un  autre monde, vais-je donc  inventer ?

 

De bijoux ou de fleurs, tu ne me couvres pas,

Tes cadeaux sont pour moi, tendresse de tes bras,

Douceur de tes baisers, fougue de notre amour,

Etreintes et caresses, dévoilent mes atours,

Je me laisse emporter, à toi je m’abandonne,

Et je lis dans tes yeux, plaisir que je te donne.

 

Mes soupirs et les tiens, prennent rythme et m’invitent,

A m’envoler bien  haut, là où je ressuscite,

Pour toi je suis la femme, aux élans passionnés,

Dévoilant un intime, restant insoupçonné,

Volcan tu fais de moi, dont nature timide,

Avec  toi se réveille, devenant intrépide.

 

Serait-ce la raison, de mes égarements,

Nos ébats amoureux, le rêve suscitant,

Je glisse doucement, dans un tout autre monde,

Ton corps contre le mien, minutes et secondes,

Oublient en ces instants, d’intense plénitude,

Une réalité, sur d’autres latitudes.

 

-&-&-&-

                                                           Cathy, le 21 Août 2010

 

(image extraite des créations de mon amie "Hélène")

 

 

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 15:13

 

 

 

 

             Pour le défi d'Arlette Philbois, j'avais évoqué en poème cette chanson, souvenir d'un amour naissant...

 

Comme promis, en voici les paroles et la vidéo

pour "les samedis en musique".

 

 

 

ET SI TU N'EXISTAIS PAS

De Joe Dassin

 

Et si tu n'existais pas,
Dis-moi pourquoi j'existerais ?
Pour traîner dans un monde sans toi,
Sans espoir et sans regrets.

Et si tu n'existais pas,
J'essaierais d'inventer l'amour,
Comme un peintre qui voit sous ses doigts
Naître les couleurs du jour.
Et qui n'en revient pas.

Et si tu n'existais pas,
Dis-moi pour qui j'existerais ?
Des passantes endormies dans mes bras
Que je n'aimerais jamais.

Et si tu n'existais pas,
Je ne serais qu'un point de plus
Dans ce monde qui vient et qui va,
Je me sentirais perdu,
J'aurais besoin de toi.

Et si tu n'existais pas,
Dis-moi comment j'existerais ?
Je pourrais faire semblant d'être moi,
Mais je ne serais pas vrai.

Et si tu n'existais pas,
Je crois que je l'aurais trouvé,
Le secret de la vie, le pourquoi,
Simplement pour te créer
Et pour te regarder.

  -&-&-&-

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 09:00

PONTcomines 

 

 

LE PONT DE L’AMITIE

 

C’est un pont qui relie,

La Belgique et la France,

Frontière entre pays,

Marquant la différence,

Entre ces deux communes,

Qui portent même nom,

Histoire peu commune,

« COMINES » deux blasons.

 

Il enjambe la Lys,

Rivière navigable,

Bien loin d’être factice,

Et toujours praticable,

Au point qu’un grand projet,

Lui vaut en ce moment,

Que pont soit rehaussé,

Travaux peu évidents.

 

Si péniches, toujours,

L’on peut y voir passer,

Camions à leur  tour,

Vont pouvoir "naviguer",

Sur route portuaire,

Que ce rehaussement,

Nos élus décidèrent,

Et, ce, depuis longtemps.

 

Que de complications,

Pour quelques centimètres,

Plus de circulation,

Combien de kilomètres,

Pour passer de Belgique,

A la terre Française,

Constatez, c’est magique,

Ici, j’en  fait  la thèse,

 

Que s'il est emprunté,

Par piétons seulement,

Sur chacun des côtés,

Et bien séparément,

Les Wallons, les Flamands, 

Et aussi les Français,

Vont ensemble marchant,

Cela sans s'ignorer.

 

Car chez nous, point de guerre,

Et tout le monde échange,

La frontière n'est guère,

Une question de langue,

Ce pont qui nous relie,

Atypique, c'est vrai,

C'est lui qui nous unit,

"Le pont de l'amitié".

 

-&-&-&-

                                                        Cathy, le 19 Août 2010

 

Le pont qui permet de passer de Comines France à Comines Belgique (et l'inverse bien sûr), est en travaux depuis le 14  juin 2010. Il sera normalement ouvert à nouveau à la circulation automobile le 30 Août.

Il doit être rehaussé de 75 centimètres pour les raisons expliquées dans ce texte et pour l'instant, seuls les piétons peuvent l'emprunter.

Comines Belgique est une enclave Wallonne en Flandre (côté Ouest).

Situation un peu particulière, donc...

Je voulais mettre ici l'accent sur le fait qu'en dépit de cette particularité,  l'entente peut être fraternelle malgré tout ce qui se passe dans cette si petite Belgique.

 

 

 

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 15:47

img-135632ttrse[1]

 

  

 

LE MYSTERE DE LA ROSE

 

(Pour le défi d'Arlette Philbois)

- "les fleurs" - 

 

 

Vous supplantez toutes les fleurs,

Mais alors pourquoi votre nom,

N'évoque- t'il qu'une couleur ?

A cela aucune raison.

 

N'occultons pas toutes les teintes,

Dont se revêtent vos pétales,

Du rouge à l'orange ils éclatent,

Le blanc ou le jaune ils empruntent.

 

De cette façon sibylline,

Vous avez  signification,

Nulle couleur n'est anodine,

Résolvons donc cette question.

 

Lorsqu'on vous offre il faut veiller,

A ne commettre aucune erreur,

Mais songeant à votre beauté,

On en oublie la vraie valeur.

 

Seriez-vous donc si compliquée,

Pour  vous jouer  de ceux qui veulent,

Offrir de très jolis bouquets,

En les induisant en erreur ?

 

Rouge, passion, beauté, courage,

Sans en oublier le respect,

Mais que de sens et l'on enrage,

En tentant le bon de trouver !

 

Jaune vous êtes joie, gaieté,

Il serait trop beau toutefois,

Qu'à cela vous vous limitiez,

Liberté, amitié font loi.

 

Enthousiasme et fascination,

Quand de l'orange on vous revêt,

Tellement rare l'occasion,

De vous voir ainsi colorée.

 

Rose, reconnaissance et grâce,

Gentillesse et appréciation,

Ne croyez-vous que l'on se lasse,

De nous poser tant de questions ?

 

Blanche, vous êtes difficile,

Et mes rimes vous compliquez,

Malgré ce côté puéril,

Six sens encore j'ai comptés. 

  

Virginité et innocence,

Raffinement et pureté,

S'ajoutent au mystère au silence,

Tout cela fait votre secret.

 

Compliquée vous êtes la rose,

Quand de ces pétales vêtue,

Vous refusez qu'en vous se pose,

Un parfum, petite  ingénue.

 

Mais lorsqu'enfin vous acceptez,

De vous parer d'une senteur,

Elle ajoute à votre beauté,

Et à vos multiples couleurs.

 

-&-&-&-

 

                                  Cathy. 

 

 

 

 

 

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 21:26

 

 

Magnétisme 

 

 

L’ENERGIE DE SA MAIN

 

Un dos bien capricieux,

Te cause des tourments,

Parfois tu te sens mieux,

Puis la douleur reprend,

Rien ne peut t’apaiser,

Mais la main d’un ami,

Miracle a opéré,

En ce mardi midi.

 

Demandant de t’asseoir,

Pas n’importe comment,

J’ai pu alors le voir,

Qui passe doucement,

Sans jamais te toucher,

Sur le bas de tes reins,

Sans même te frôler,

Mouvement de sa main.

 

Le voilà tout à coup,

Qui ressent sur le doigt,

Un très violent coup,

Qu’il a reçu de toi,

C’est comme une piqûre,

Soudain, qui l’a atteint,

Sans aucune blessure,

Il se secoue la main.

 

C’est un magnétiseur,

Et chez lui c’est inné,

Il calme des douleurs,

Depuis bien des années,

Donnant de sa personne,

Passant son énergie,

Car c’est cela qu’il donne,

Et les maux il guérit.

 

Après cette séance,

Toi qui marchais courbé,

Tu brûlais de confiance,

Et tu t’es relevé,

C’est le soulagement,

La douleur est partie,

Magnétisme est vraiment,

Le cadeau d’un ami.

 

-&-&-&-

                                              Cathy, le 18 Août 2010

 

 

 

 

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 09:00

amour0171[1] 
 

 

UNE  DOUCE CHANSON (*)

 

Nos plumes rapprochées,

Ont transformé nos rimes,

En instants  romancés,

Deux êtres qui s’arriment,

De discrets sentiments,

Empreints de doux murmures,

Histoire qui surprend,

Mais ces instants perdurent.

 

Une chanson m’arrive,

Je ne l’attendais pas,

Je pars à la dérive,

Et tu me tends les bras,

Elle disait ceci :

« Si tu n’existais pas »,

L’émotion m’envahit,

Je la chante tout bas.

 

C’est ainsi que commence,

Une histoire d’amour,

Une belle romance,

Qui va, de jour en jour,

Tous deux nous émouvoir,

Car c’est cette chanson,

Qui aura le pouvoir,

Et nous nous unirons.

 

 Lorsque nous l’entendons,

Se croisent nos regards,

Alors, nous sourions,

Et devenons bavards,

Nous connaissons par coeur,

Cet air de Joe DASSIN,

Qui a uni nos cœurs,

Et changé nos destins.

 

-&-&-&-

                                                             Cathy, le 16 Août 2010

 

(*) En préambule au défi d'Arlette Philbois "les samedis en chanson".

Les paroles et musique arriveront prochainement...

Je suis absente toute cette journée de mardi, mais suis passée sur vos blogs avant mon départ.

Merci pour votre lecture et votre fidélité,

Amitiés à toutes et tous.

Cathy.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 08:00

femme fleurs perles 

 

 

UNE LETTRE POUR TOI

 

 

J'ai encore en mémoire,

Ton sourire et ta voix,

Et je refais l'histoire,

Pensant toujours à toi,

Tu étais beau et bon,

Surtout tu aimais rire,

Tu n'as pas eu raison,

D'une femme et du pire.

 

Je veux que ton image,

Ne sorte pas noircie,

De ce vaste ravage,

Que longtemps tu subis,

Je t'ai aimé très fort,

Mais n'ai pu te parler,

Si j'ai cru à tes torts,

Il faut me pardonner.

 

Lorsque l'on a seize ans,

Des choses nous échappent,

Au bout d'un certain temps,

L'histoire nous rattrape,

Je n'ai pu t'embrasser,

Avant que tu t'en ailles,

Je regrette tu sais,

Et cela me tenaille.

 

J'écris pour toi, Papa,

Car du calendrier,

Date je ne peux pas,

C'est certain, oublier,

Ce seize Août est gravé,

Je m'accroche à présent,

A cette douce idée,

Que tu vois maintenant,

 

Combien je pense à toi,

Et aussi à Maman,

Si elle est avec toi,

Je te dis simplement,

"Je vous aime et j'espère,

Que vous êtes ces anges,

Habillés de mystère,

Comme douces mésanges".

 

-&-&-&-

 

                                                           Cathy.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 09:00

Ange2 

 

PENSEE  DU PORTUGAL

 

Si  j’ai de temps en temps,

Pu déposer un cierge,

Et toujours en pensant,

A notre Sainte-Vierge,

Basilique de Lourdes,

Ou encore à Lisieux,

J’avais des pensées lourdes,

Invoquant tous les cieux.

 

C’est sans croire au miracle,

Mais j’espérais bien sûr,

Un bien minime oracle,

Pour moments les plus durs,

Et puis voilà qu’hier,

Nous étions vendredi,

Me vint une prière,

Dans un petit écrit.

 

Mon fils en ce moment,

Se trouve au Portugal,

De mes deux grands enfants,

Le plus jeune n’égale,

Qu’émotions bien secrètes,

Pensées inattendues,

Prières très discrètes,

J’en fus bien convaincue.

 

Depuis ce lieu sacré,

Où « trône » Fatima,

Celle que Portugais,

Vont implorer là-bas,

Mon jeune fils m’écrit :

« Maman, pour tes parents,

C’est un cierge aujourd’hui,

Qui brûle en ce moment ».

 

L’émotion m’envahit,

Comment le remercier,

Ainsi je lui ai dit,

Que sa noble pensée,

Est venue à trois jours,

Où mon défunt Papa,

Me quitta pour toujours,

Trente quatre ans de ça.

 

Si je confie ici,

Combien j’en fus émue,

C’est que pour mes deux fils,

Je n’ai pas prétendu,

Les obliger à faire,

Ce que l’on fit de moi,

Ils ont pu se distraire,

Mais ils gardent la foi.

 

-&-&-&-

                                                     Cathy, le 14 Août 2010

 

Je vous écris ceci tant j'ai été émue et surprise par le message que m'a adressé mon plus jeune fils (21 ans) sur mon portable, ce vendredi, alors qu'il se trouve en vacances au Portugal depuis le début du mois d'Août.

 Visitant "Notre-Dame de Fatima", il a fait brûler un cierge pour mes défunts parents, à trois jours de la date anniversaire de la mort de mon père, décédé le 16 août 1976 (ce dont mon fils ne peut se souvenir bien sûr puisque je ne l'évoque jamais).

En aucune manière je n'ai contraint mes deux fils à entrer dans un lieu de culte, contrairement à ce que ma belle-mère a fait avec moi.

Ceci n'empêche donc nullement un enfant, devenu adulte maintenant, de le faire à sa guise, et d'avoir des pensées pieuses.

 

Voilà ce que m'a inspiré cette pensée venue du Portugal...

 

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 20:02
 
 
Pour le défi d'Arlette Philbois
"Les samedis en chansons"
(Dont l'interprète choisi cette semaine est Georges BRASSENS)
 
Je vous propose cette video-musicale.

LA ROSE  LA BOUTEILLE ET LA POIGNEE DE MAIN

 

- De Georges Brassens -

 

Cette rose avait glissé de
La gerbe qu'un héros gâteux
Portait au monument aux Morts.

 

Comme tous les gens levaient leurs
Yeux pour voir hisser les couleurs,
Je la recueillis sans remords.

 

Et je repris ma route et m'en allai quérir,
Au p'tit bonheur la chance, un corsage à  fleurir.
Car c'est une des pir's perversions qui soient
Que de garder une rose par-devers soi.

 

La première à  qui je l'offris
Tourna la tête avec mépris,
La deuxième s'enfuit et court
Encore en criant "Au secours! "

 

Si la troisième m'a donné
Un coup d'ombrelle sur le nez,
La quatrième, c'est plus méchant,
Se mit en quête d'un agent.

 

Car, aujourd'hui, c'est saugrenu,
Sans être louche, on ne peut pas
Fleurir de belles inconnu's.

 

On est tombé bien bas, bien bas...



Et ce pauvre petit bouton

De rose a fleuri le veston
D'un vague chien de commissaire,
Quelle misère!

 
Cette bouteille était tombé'
De la soutane d'un abbé
Sortant de la messe ivre mort.

 

Une bouteille de vin fin
Millésimé, béni, divin,
Je la recueillis sans remords.



Et je repris ma route en cherchant, plein d'espoir,
Un brave gosier sec pour m'aider à  la boire.

 
Car c'est une des pir's perversions qui soient
Que de garder du vin béni par-devers soi.



Le premier refusa mon verre
En me lorgnant d'un œil sévère,
Le deuxième m'a dit, railleur,
De m'en aller cuver ailleurs.



Si le troisième, sans retard,
Au nez m'a jeté le nectar,
Le quatrième, c'est plus méchant,
Se mit en quête, d'un agent.



Car, aujourd'hui, c'est saugrenu,
Sans être louche, on ne peut pas
Trinquer avec des inconnus.


On est tombé bien bas, bien bas...



Avec la bouteille de vin
Millésimé, béni, divin,
Les flics se sont rincé la dalle,
Un vrai scandale!


Cette pauvre poigné' de main
Gisait, oubliée, en chemin,
Par deux amis fâchés à  mort.

 

Quelque peu décontenancé',
Elle était là , dans le fossé.
Je la recueillis sans remords.



Et je repris ma route avec l'intention
De faire circuler la virile effusion,
Car c'est une des pir's perversions qui soient
Qu' de garder une poigné' de main par-devers soi.



Le premier m'a dit: "Fous le camp !
J'aurais peur de salir mes gants."

 
Le deuxième, d'un air dévot,
Me donna cent sous, d'ailleurs faux.



Si le troisième, ours mal léché,
Dans ma main tendue a craché,
Le quatrième, c'est plus méchant,
Se mit en quête d'un agent.

 

Car, aujourd'hui, c'est saugrenu,
Sans être louche, on ne peut pas
Serrer la main des inconnus.



On est tombé bien bas, bien bas...


Et la pauvre poigné' de main,

Victime d'un sort inhumain,
Alla terminer sa carrière
A la fourrière !

 

-&-&-

 

 

Point n'était besoin d'attendre samedi puisque d'autres chansons ont déjà été retranscrites sur certains blogs depuis quelques jours.

 

Cathy.

 
 

  

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Présentation

  • : Balade en vers… Voici l’endroit
  • Balade en vers… Voici l’endroit
  • : Journal intime, où je dépose mes joies comme mes peines. La vie ne m'a pas épargnée, mais ne m'ôte pas pour autant la curiosité qui guide mes écrits. Sont ici présentes, des pages d'histoire, de légendes, de voyages, Des poèmes sur la nature, et tant d'autres issus de mon inspiration journalière... Un endroit sans tabou, mais où se maintiennent le respect et la modération. Bonne lecture à toutes et à tous. Cathy.
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  • L'écriture est ma passion. Je m'y consacre depuis l'âge de 14 ans. Voilà donc 39 ans qu'elle est ma meilleure alliée. 
Souvent elle m'a aidée, ce blog est ma façon de lui rendre hommage.
  • L'écriture est ma passion. Je m'y consacre depuis l'âge de 14 ans. Voilà donc 39 ans qu'elle est ma meilleure alliée. Souvent elle m'a aidée, ce blog est ma façon de lui rendre hommage.

Mon second recueil

BAT-COUV-1-hd-TOURBILLON

Naissance de mon second recueil  

Pour vous procurer mon second recueil (120 pages - illustré - 13 euros),

sorti le 27 Mars 2013 et préfacé par Larbi BENNACER ("Eachman")

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1zfsihg[1]


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Sur mes plaisirs je lève un voile,
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-§-§-§-

DANS CE BLOG, UNIQUEMENT MES ECRITS PERSONNELS, TENTES EN RIMES ET EN VERS...


J'Y PRENDS PLAISIR CHAQUE JOUR ET LE PARTAGE AVEC VOUS.
"PARTAGE DU PLAISIR L'INTENSIFIE ENCORE"


CATHY

Coule le temps...

 

 

arshnrim[1]

 

Coule le temps,

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Ni de mes vers,

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Ici je verse.

 

Cathy.

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Bien à vous.

Cathy.

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