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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 07:00

oiseauxbleusmarie    

 

 

OISEAU DE BON AUGURE

 

Toi, petite mésange, ce matin je t’ai vue,

J’étais dans mon salon, lorsque tu es venue,

Explorer à ton aise, ma modeste terrasse,

Ce tout petit domaine, qui aux arbres fait face.

 

Tu as rejoint ensuite, ce lieu privilégié,

Depuis lequel j’entends, le chant des initiés,

Tes nombreux congénères, nichés en ce feuillage,

Verdure du printemps, étoffée davantage.

 

J’ai souri toute seule, regardant tes couleurs,

Ton élégance quand, tu prends de la hauteur,

J’ai cru en un message, en admirant tes ailes,

Tu as conquis mon cœur, avec ta ritournelle.

 

Le repos de ma plume, tu as interrompu,

Elle s’est relevée, bien qu’un peu courbatue,

M’indiquant un papier, elle m’a fait écrire,

Ces vers que ce matin, je ne pouvais prédire.

 

-&-&-&-

 

                                                               Cathy, le 8 Mai 2012 ©

Poème écrit dans la plus totale spontanéité, et dans les conditions réelles.

 

 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 07:00

amitiésmarie    

 

Repos et soucis de connexion obligent,  je vous invite aujourd'hui à écouter l'un de mes poèmes sur le blog de Sagine link

Il s'intitule "Le cadeau du temps" et je remercie Sagine de l'avoir apprécié et enregistré.

Si mon ordinateur se montre moins capricieux qu'hier je passerai sur vos blogs. Mais il en est que je n'arrive pas à ouvrir ou sur lesquels je ne sais pas poster. Je vous prie de m'en excuser.

 

 

Bonne journée et amitiés à toutes et à tous.

 

Cathy. 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 14:04

citationamifoimarie    

 

 

LA FORCE DE DEMAIN

 

Symbole de demain, et surtout de l’espoir,

Elle semblait attendre, ce grand moment d’Histoire,

Toute cette jeunesse, dont provint la clameur,

Au pied de la Bastille, on sentit sa ferveur.

 

Tournée vers l’avenir, son message fut clair,

Elle veut une France, rassemblée, moins austère,

Impressionnante foule, amassée en ce soir,

Et si rien n’est gagné, l’important c’est d’y croire.

 

Contexte difficile, mais si tous les esprits,

Retrouvent confiance, sortent ragaillardis,

De ces élections, dont l’enjeu est crucial,

Jeunesse d’aujourd’hui, en est le capital.

 

-&-&-&-

 

                                                                       Cathy, le 7 Mai 2012 ©

 

Ce poème est à prendre comme une simple réflexion personnelle face à ce que j'ai pu observer des réactions de la jeunesse, extrêmement présente en ce dimanche du second tour d'élections.

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 07:00

samedimarie    

 


SOUFFLE D’ESPOIR

 

Soufflant sur ce nuage, faisant fi des soucis,

Je retrouve ce jour, mon paisible logis,

Doutes m’ont envahie, durant certaines heures,

Mais d’une expérience, retirons le bonheur.

 

Des diverses facettes, de ce grand hôpital,

J’essaie de retenir, ce qui est capital,

La convivialité, de certains personnels,

Les rires, les sourires, échanges « fraternels ».

 

Une solution, j’essaie de percevoir,

En effaçant mes doutes, et en gardant l’espoir.

 

-&-&-&-

 

                                                                                     Cathy, le 4 Mai 2012 ©

 

Je suis rentrée depuis vendredi midi. Ma sortie de l'hôpital a été un peu retardée par la visite d'un psychiatre qui ne m'avait pas été annoncée.

Le plus difficile a été d'ôter de mes cheveux cette colle destinée à fixer les électrodes. Après les avoir gardées une semaine je ne vous explique pas le résultat !

L'hôpital fournit de l'acétone à utiliser avant le shampooing normal. Cela paraît un détail, mais c'est vraiment pénible et particulièrement désastreux pour les cheveux. Je suis donc allée rendre une petite visite à mon coiffeur qui m'a arrangé tout cela (sourire)...

En dehors de cet aspect esthétique que j'aborde ici, j'ai cru comprendre que mes remarques et "doléances" ont été prises en compte par l'équipe médicale. La secrétaire du professeur en charge de ce service m'en a parlé avant que je quitte l'établissement. Ces questions devraient être évoquées lors d'une prochaine réunion. Si cela peut servir pour d'autres patients c'est déjà positif à mes yeux. Et en parlant des yeux, souhaitons que le soleil brille souvent car je vais porter des lunettes de soleil durant un certain temps pour masquer cet oeil particulièrement "remarquable" (rire). 

Je tente, pour ma part, de ne retenir de ce séjour que son côté positif, comme je l'exprime en mon poème et j'attends les conclusions des examens.

Je reviendrai vers vous prochainement, après un court repos. Contrairement à ce que l'on peut imaginer, on ne sort pas de l'hôpital réellement "reposé(e)"... Le contact avec l'air est un peu surprenant, mais j'étais ravie de voir, durant mon trajet, d'autres arbres en fleurs sur le bord des routes en ce printemps (sourire).

Je ne vous remercierai jamais assez pour votre fidélité et tous vos messages, auxquels je répondrai dès lundi.

Bon week-end à vous toutes et tous.

Je vous embrasse,

Cathy.

 

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 13:34

rayonpapillon    

 

A VAUX L’EAU…

(ou quand tout va de travers)

 

Je ne saurai écrire en poésie tout ce qui s’est passé depuis quelques jours. Et ce que j’ai entendu ce matin est à ce point édifiant que je vous l’explique de façon un peu inhabituelle.

Entrée ici en vue de permettre de visualiser mes crises, tant sur vidéo, que sur tracé d’électro-encéphalogramme, et ayant déclaré trois crises consécutives à mon arrivée, il me semblait que les conditions étaient réunies pour que les spécialistes disposent de toutes les données nécessaires pour ce bilan neurologique.

Ce matin, une doctoresse vient me dire : « je diminue votre traitement, restez au lit car vous risquez de déclarer une crise et nous voudrions l’enregistrer sur vidéo ».

Quid ?

-         Poussant la discussion plus loin, j’apprends qu’avant mon arrivée les médecins savaient que la caméra dysfonctionnait. Aucune des trois crises n’a donc été filmée !

-         Or, on m’a fait changer de chambre quatre jours après mon entrée seulement pour me placer face à une caméra en bon état de fonctionnement.

Ce que je ne vous ai pas expliqué c’est que la crise qui m’a valu une chute, s’est déroulée alors que l’on avait oublié de me placer les protections latérales sur le lit. Et quand j’ai appelé pour signaler ma crise, c’est une stagiaire et non une infirmière qui est venue. Laquelle n’a, manifestement, pas su gérer cette crise et j’ai chuté (non pas au sol) mais en me cognant l’œil sur l’angle de la table près de mon lit.

Il suffit de voir l’état de mon œil pour le comprendre. Et cela, le médecin à qui j’en ai parlé ce matin a eu peine à l’infirmer. J'ai d'ailleurs, maintenant, un hématome sur le bras, correspondant à la hauteur de ladite table. J'en conclus (et je ne suis pas seule) que la stagiaire a d'abord cherché à bouger la table au lieu de me soutenir pour que je ne tombe pas. J'ai probablement basculé au moment de ma perte de connaissance et si j'ai saigné au niveau de l'oeil ce n'est pas le sol qui a pu provoquer cela.

Lorsque je demande à ce docteur si lors de leurs réunions permettant de faire le point sur les dossiers des patients (nous sommes deux en surveillance constante) il n’est pas possible d’éclaircir ce type d’incident, on me répond : « je n’ai pas le temps de réunir mon staff » SIC.(*)

Au regard de tout ce que j’ai constaté ici depuis mon arrivée (j’ai pourtant tenté de rester positive), j’indique à ce médecin que j’établirai un rapport sur les dysfonctionnements graves de cet hôpital.

Réponse : « Si cela peut enfin faire bouger notre direction, faites-le » !! Et d’ajouter : « Mais vous savez c’est la crise en Europe » (Ah ? Je ne le savais pas…) « Nous manquons de matériel qui fonctionne et les infirmières ne peuvent pas être face à l’écran tout le temps pour vous surveiller »… « Vous êtes autonome, vous pouvez vous débrouiller seule et poser les protections vous-même »… Et bien voyons ! (Je ne savais même pas où elles étaient, ce sont des protections amovibles qui étaient pliées dans un endroit de la chambre et qui ressemblent en fait à des petits matelas).  De plus, j'avais remarqué après l'incident qu'une affiche dans ma chambre signalait que les infirmières avaient le devoir de poser ces protections par souci de prévention... Ces consignes ne figurent pas dans la chambre dans laquelle je suis maintenant (elles sont sur la porte, à l'extérieur). 

Etant donné que l'on se base autant sur l'autonomie d'un patient, comment font les épileptiques qui n’ont aucune autonomie, même pas de langage et qui ne savent pas raisonner ? (cas de la personne qui est en surveillance dans l’autre chambre).

Dans le cabinet de toilettes dont je dispose, il y a une barre en forme de rectangle à hauteur du robinet (pour les personnes à mobilité réduite). Il est inévitable que l'on se cogne la tête dessus en se lavant les dents. Cela m'est arrivé une fois. Je fais attention, mais il est difficile d'échapper à ce choc. Je l'ai signalé et on m'a dit "notifiez-le sur votre fiche de satisfaction, cela va nous aider à améliorer le confort des chambres". Je comprends aisément que tout ne puisse être équipé en fonction de la situation de chacun, mais cela reste dangereux.

Je vous passe tous les autres détails et toutes les aberrations que j’ai pu entendre et voir ici, dont beaucoup sont liés au manque de concertation et à la désorganisation du service. C'est vraiment désolant et cela ne fait que confirmer tous les reportages télévisés ou autres concernant les soins hospitaliers et le manque de suivi de la part des médecins.

Ma déception est grande, je ne vous le cache pas. Je n’imaginais pas que cet hôpital ait pu perdre autant de sa qualité en matière de soins et de suivi médical. Surtout dans un centre que l’on appelle « centre de référence pour l’épilepsie réfractaire ».

Inutile, donc, de vous dire que je suis contente de quitter ce lieu vendredi matin. Et en dehors de mon rendez-vous du 8 juin avec l’épileptologue, je ne suis pas près de remettre les pieds ici, ni même de m’y faire opérer si les conclusions allaient dans ce sens.

Oui, tout part à vaux l’eau… Et je plains sincèrement le personnel de cet hôpital (avec lequel j’ai beaucoup discuté et notamment l'infirmier dont je salue le dévouement et la patience), car quand j’entends qu’une infirmière doit être à la fois en neurologie, en néphrologie et dans un autre service encore, je me demande vraiment comment il peut y avoir un suivi normal des patients. Les bénévoles sont donc d'une aide très précieuse, comme je l'écrivais hier. Cela n'enlève rien à la qualité et à la bonne volonté du personnel hospitalier qui fait ce qu'il peut dans les conditions que je vous narre ici.

Désolée de vous établir un constat comme celui-ci. Mais je préférais vous écrire cela plutôt que de le développer dans chacun des commentaires qui m’a été adressé.

Considérez donc, exceptionnellement, cet article, comme une réponse « générale » à tous vos messages de soutien.

Je vous remercie une fois encore pour votre fidélité et pour votre amitié. Je vous assure de la mienne également.

Je vais essayer de me reposer un peu car les tests psychologiques d’hier ont duré plus de deux heures et cette matinée-ci fut particulièrement éprouvante et contrariante.

Ceci étant, l'écrire est, comme toujours, un bon exutoire et me soulage.

  

Bonne journée et bon week-end à toutes et à tous.

Je ne serai probablement pas présente sur le net avant quelques jours. J'espère que vous le comprendrez.

Je vous embrasse,

Cathy.

(*) J'ai appris tout à l'heure par l'infirmier avec lequel j'ai discuté de tout cela, que les réunions visant à faire le point sur la situation des patients ont lieu, mais en l'absence des médecins qui exercent dans deux hôpitaux à la fois.

Cette discussion fut très intéressante et enrichissante, tant sur le plan de mon suivi, que sur le plan organisationnel de l'hôpital.

Je redis ici tout mon soutien au personnel infirmier qui travaille dans des conditions très difficiles, mais qui fait preuve de beaucoup de courage et de professionnalisme.

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 14:44

arbremainmarie    

 

 

LE SOUTIEN DES PATIENTS

 

Dans ce grand labyrinthe, dédale de couloirs,

Une aide précieuse, chaque patient obtient,

De ceux qui leur consacrent, leur temps, leur bon vouloir,

Les orientent, les guident, assurent leur maintien.

 

Nous les reconnaissons, à l’aimable sourire,

A leur côté affable, leur bonne volonté,

Ils suivent leur « mission », sans jamais un soupir,

Ont toujours le bon mot, qui vient nous rassurer.

 

Assurant  la conduite, vers nos lieux d’examens,

Disposant de consignes, précises, délicates,

Ils poussent les brancards, ou nous tiennent la main,

Ajoutent à cela, tout leur sens du contact.

 

Retraités dévoués, empathiques, sincères,

Sont en cet hôpital, un rayon de soleil,

Grâce à eux, cet endroit, nous paraît moins austère,

Je loue leurs qualités, qui n’ont pas leur pareil.

 

-&-&-&-

 

                                                              Cathy, le 2 Mai 2012 ©

 

Ce matin, assez tôt, je devais passer un "petscan" (*) au service de la médecine nucléaire. A un tout autre étage.

C'est une des bénévoles de l'hôpital qui est venue me prendre dans ma chambre pour m'y conduire. Ces personnes sont assez nombreuses ici, elles apportent une aide très précieuse et connaissent très bien les lieux (ce qui n'est guère évident dans un établissement comme celui-ci). Dotées d'une gentillesse et d'une patience remarquables, elles offrent un moment de partage particulièrement agréable et forcent le respect. D'autres amènent les repas ou le café l'après-midi.

Je tenais à les remercier par ce poème, que ce partage m'a inspiré.

Cet après-midi je passe un bilan psychologique. L'hospitalisation devrait se terminer vendredi matin.

Merci encore pour votre fidélité et votre soutien.

Amitiés à vous toutes et tous.

(*) Un "petscan" consiste à injecter du sucre par voie intra-veineuse et à explorer ensuite comment cette substance circule et agit au niveau du cerveau.

 

 

 

 

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 07:00

cygnenoirmarie    

 

 

RESISTANCE

 

« Ce serait mieux » dit-elle,

Je ne suis pas d’accord,

Je veux rester fidèle,

A ce que dit mon corps,

J’ai lutté tant et tant,

Et résisté toujours,

Contre médicaments,

Bien trop au goût du jour.

 

Ce serait trahison,

Envers ma poésie,

Que de donner raison,

A cette litanie,

Des limites je pose,

Et garde confiance,

En la douce symbiose,

Avec ma conscience.

 

Les anti-dépresseurs,

Ne sont pas mes amis,

Leurs effets me font peur,

Laissez-moi mon esprit,

De ces médicaments,

Je n’ai jamais voulu,

Et j’ai depuis longtemps,

Pour cela combattu.

-&-&-&-

 

                                                                     Cathy, le 30 Avril 2012 ©

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 07:00

 

b3y78qot

 

 

 

 

POURQUOI LE MUGUET AU 1er MAI

 

Arrive le moment, où  fleurit le muguet,

    Et tradition veut, que l'on offre à chacun,

Ce doux "porte bonheur", n'ayant rien de commun,

Avec les autres plantes, le jour du premier mai.

 

Ces si jolies clochettes, ou "lis de la vallée",

Qu'elles auraient aussi, pour autre nom d’emprunt,

Sont vêtues d’un mystère,  car je n’ai vu aucun,

Message vraiment clair, sur bonheur assuré.

 

Celtes l'auraient choisi, pour honorer l'an neuf,

Il fut mis à la mode, par le roi Charles IX,

Les couturiers ainsi, à leurs "petites mains",

 

Offrirent du muguet, honorant leurs ouvrages,

Et de fil en aiguille, le premier Mai devint,

La fête du travail, dont il est l'apanage.

 

-§-§-§-

                                                                    Cathy, le 25 Avril 2011 ©

Vous l'aurez compris, j'ai recherché l'origine de la fête du travail le 1er Mai et la raison de cette tradition d'offrir du muguet "porte-bonheur" ce jour-là.

Rien de très précis si j'en crois mes sources, mais des indications quand même :

- Les Celtes considéraient que le 1er Mai était le jour de l'an nouveau, jour de bonheur, et offraient du muguet à cette occasion,

- Charles IX, pour sa part, décida que les couturiers devaient féliciter "les petites mains" travaillant dans les ateliers de mode, en leur offrant un brin de muguet le 1er Mai.

Au fil du temps, ce jour est ainsi devenu celui de la fête du travail.

Je vous replace ce poème durant mon absence, et avec un jour d'avance je formule pour chacune et chacun d'entre-vous de sincères souhaits pour une agréable journée et beaucoup de bonheur en perspective.

Amitiés,

Cathy. 

 

 

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 14:46

rosescoeuramitié

 

 

DEPUIS L’HOPITAL…

 

Comment puis-je vous dire, ce qu’en cet hôpital,

J’ai connu cette nuit, qui me fut infernale,

J’aimerais, c’est certain, donner bonnes nouvelles,

Mais cette maladie, se montre si rebelle.

 

Bien que sous surveillance, deux crises déclarées,

Dont une violente, de mon lit j’ai chuté,

C’est un gros hématome, qui marque mon visage,

Mon œil gauche fermé, n’est pas un bon présage.

   

Mais je vais m’efforcer, de garder confiance,

En tous ces médecins, et en leur compétence.

 

-&-&-&-

 

                                                                  Cathy, le 28 Avril 2012 ©

Quelques nouvelles, comme promis. Pas très réjouissantes cependant. Je ne puis vous écrire autre chose que la réalité bien sûr.

Après une prise en charge immédiate, vendredi à Saint-Luc, j'ai été soumise à une I.R.M. (imagerie par résonance magnétique). Je suis sous électro-encéphalogramme jour et nuit. Ceci afin de permettre au neurologue de vérifier, quasiment en temps réel, les réactions du cerveau et enregister les éventuels "départs" de crises. Une caméra me filme également jour et nuit.

Le neurologue envisageait de diminuer mon traitement afin de provoquer au moins une crise qui serait enregistrée et analysée. Ceci n'a pas été nécessaire puisque j'en ai déclaré deux cette nuit à trois heures d'intervalle. Malgré l'arrivée du corps médical dès mon appel, j'ai chuté assez violemment de mon lit ce matin lors de la seconde crise et j'ai le visage particulièrement tuméfié. Je ne sais plus ouvrir l'oeil gauche. J'avoue que cela a beaucoup affecté mon moral dans la mesure où je suis très angoissée et ma tension était à 16 depuis vendredi, ce qui ne m'est jamais arrivé.  Elle est descendue à 13,9 cet après-midi. J'essaie de reprendre confiance...

Le neurologue m'a expliqué qu'avant toute intervention chirurgicale, il sera indispensable de vérifier s'il n'y a véritablement qu'un seul foyer épileptogène et pas plusieurs (la ou les zones d'où partent les crises). Ce bilan pré-opératoire donnera donc lieu à un processus plus long que prévu après ma sortie, le 4 mai. Et, notamment, un rendez-vous avec l'épileptologue le 8 juin, qui aura d'ici-là analysé tous les examens auxquels je serai encore soumise durant cette semaine (scanner, petscan, etc...).

Voilà l'essentiel de ce que je peux vous dire pour l'instant. Certains semblent avoir compris que je me faisais opérer cette semaine, mais ce n'est pas le cas. Les examens peuvent durer plusieurs mois encore avant que l'épileptologue et son équipe se prononcent sur les risques encourus.

L'équipe médicale est en tout cas "aux petits soins" et se montre très attentive.

Je crois que chacun de vous comprendra que je ne peux m'attarder de trop sur l'ordinateur. Mais je pense bien à vous, croyez-le.

 

Je vous remercie pour tous vos messages et pour votre amitié.

Soyez assurés de la mienne également.

Cathy.

 

     

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 06:00

vclwjwea    

 

 

MON "AUTRE"

(Cette inconnue qui se réveille...)

 

Nous sommes, elle et moi, de fidèles amies,

Depuis longues années, ma vie elle partage,

Je l’emmène toujours, sur mon petit nuage,

Celui de l’écriture, mon petit paradis,

 

J’aurais pu éprouver, pour elle la rancœur,

Lui demander aussi, « que fais-tu donc chez moi ? »,

Mais j’ai opté plutôt, pour l’accueil sous mon toit,

Pourquoi lui en vouloir, elle est presque ma sœur.

 

    Mais le nom qu’elle porte, à tant de gens fait peur,

Au point de l’éluder, de leur vocabulaire,

    Elle n'a rien pourtant, de vraiment délétère,

Pourquoi la rejeter, elle a aussi un coeur.

 

Si je crois la connaître, et l’ai apprivoisée,

Je ne puis cependant, parfois que m’en remettre,

Aux mains des spécialistes, qui sont ses meilleurs maîtres,

Me résoudre, bien sûr, à me faire épauler.

 

L’épilepsie a prise, sur mon corps, mon cerveau,

Comme médicaments,  j’avais la poésie,

Mais depuis quelques temps, celle-ci ne suffit,

Et dans un hôpital, je dois entrer bientôt.

 

Pour me guérir, peut-être, seule solution,

Serait d’opter alors, pour l’opération.

 

-&-&-&-

 

                                                                      Cathy, le 25 Avril 2012 ©

(J'entre à l'hôpital Saint-Luc de Bruxelles le 27 Avril, jusqu'au 4 Mai)

Ceux qui me suivent sur ce blog depuis son origine savent que je suis atteinte d'une épilepsie réfractaire à tous les médicaments (et, ce, depuis l'âge de 8 ans).

J'ai toujours considéré cette pathologie comme une "force" et j'ai lutté pour mener une vie normale. J'ai réussi en dépit de toutes les barrières que l'on a posées sur mon chemin.

J'ai longtemps été suivie en France, médicalement, mais sans succès. Je suis "pharmaco-résistante" et malgré un traitement assez lourd les crises persistent, alors qu'elles disparaîtraient si les molécules agissaient normalement sur mon métabolisme.

La Belgique dispose de technologies "de pointe" et je m'en remets à l'hôpital Saint-Luc de Bruxelles, dont le service d'épileptologie réfractaire est très réputé. J'ai d'ailleurs déjà consulté deux fois le professeur qui m'a d'office orientée vers une hospitalisation. Il n'y a guère d'autre solution que l'opération puisque tous les traitements ont été tentés. La compétence du neuro-chirurgien dans ce domaine est de renommée Européenne et il obtient de bons résultats. Je garde donc confiance.

    Tous les examens relevant d'un bilan pré-opératoire seront réalisés durant une semaine. L'opération consiste à retirer la zone épileptogène qui génère les crises d'épilepsie. C'est sur le lobe temporal droit qu'elle se situe, et le risque est de toucher le centre de la mémoire immédiate. Il faut donc la circonscrire avec précision avant d'intervenir. 

Il m'a été suggéré de prendre "de quoi m'occuper", y compris un ordinateur. Peut-être pourrai-je vous écrire, mais je n'en suis pas certaine. Je ne manquerai cependant pas de le faire si cela est possible.

Je tenais donc à vous informer de mon absence, en espérant quand même pouvoir vous lire de temps à autres.

    Je vous assure de mes amitiés et je vous remercie encore pour votre fidélité qui m'est très précieuse. 

Cathy. 

 

 

 

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Présentation

  • : Balade en vers… Voici l’endroit
  • Balade en vers… Voici l’endroit
  • : Journal intime, où je dépose mes joies comme mes peines. La vie ne m'a pas épargnée, mais ne m'ôte pas pour autant la curiosité qui guide mes écrits. Sont ici présentes, des pages d'histoire, de légendes, de voyages, Des poèmes sur la nature, et tant d'autres issus de mon inspiration journalière... Un endroit sans tabou, mais où se maintiennent le respect et la modération. Bonne lecture à toutes et à tous. Cathy.
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Profil

  • Cathy
  • L'écriture est ma passion. Je m'y consacre depuis l'âge de 14 ans. Voilà donc 39 ans qu'elle est ma meilleure alliée. 
Souvent elle m'a aidée, ce blog est ma façon de lui rendre hommage.
  • L'écriture est ma passion. Je m'y consacre depuis l'âge de 14 ans. Voilà donc 39 ans qu'elle est ma meilleure alliée. Souvent elle m'a aidée, ce blog est ma façon de lui rendre hommage.

Mon second recueil

BAT-COUV-1-hd-TOURBILLON

Naissance de mon second recueil  

Pour vous procurer mon second recueil (120 pages - illustré - 13 euros),

sorti le 27 Mars 2013 et préfacé par Larbi BENNACER ("Eachman")

rendez-vous sur mon formulaire de contact (haut de la colonne de droite de mon blog).

 

 

 

 

 

 

Bienvenue ici !

6he07ra[1]

   Découvrez ici mon univers, teinté de rimes et de vers...

 

N'hésitez pas à me laisser un message, une trace de votre passage m'est si agréable !

 

 

MES RECUEILS PARUS 

  "Le tourbillon des heures" - 27 Mars 2013  

                                                      BAT-COUV-1-hd-TOURBILLON                       

 

 

   "Dédale de mes pensées" - Mars 2011  
Couverture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Archives

Visitez mon île...

 

ATT000379

 

 

Une île désertée,

N'offre pas de plaisir,

Venez la visiter,

Venez la découvrir...

 sans-titre 

Plaisir partagé

 

BALADE EN VERS... VOICI L'ENDROIT

 

1zfsihg[1]


"Je me cache derrière mes maux,
Mais certains d'entre-eux me dévoilent,
Sur mes plaisirs je lève un voile,
Pour cela rien de mieux que les mots..."

Cathy.

 


-§-§-§-

DANS CE BLOG, UNIQUEMENT MES ECRITS PERSONNELS, TENTES EN RIMES ET EN VERS...


J'Y PRENDS PLAISIR CHAQUE JOUR ET LE PARTAGE AVEC VOUS.
"PARTAGE DU PLAISIR L'INTENSIFIE ENCORE"


CATHY

Coule le temps...

 

 

arshnrim[1]

 

Coule le temps,

Passent les peines,

Source j'entends,

Elle ne freine,

Rien de mes mots,

Ni de mes vers,

Rimes à flots,

Ici je verse.

 

Cathy.

Respect du droit d'auteur

 

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En vertu de l'article L.122 du code de la propriété intellectuelle, toute représentation, impression ou reproduction partielle ou intégrale des textes et commentaires sans accord de l'auteur sont interdits.

 

Les illustrations proviennent de sites d'images gratuites ou me sont offertes. Je remercie ici tous les créateurs grâce auxquels ce blog peut être illustré (remerciements que je dépose d'ailleurs sur leur site). Certaines parmi les plus récentes proviennent des créations de "Claudine" (Easy4blog) ou de mes lectrices.

 

Si une image venait à appartenir à quelqu'un souhaitant que "la source" figure sur mon blog, je le remercie de me le faire savoir en me citant l'illustration concernée.

 

Bien à vous.

Cathy.

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